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L’INÉDITE TRINITÉ CÉLESTE

Regard sur la Terre et la Lune depuis l'espace. Un œil spirituel nous observe.

Human eye and space. Elements of this image furnished by NASA. Mixed media

L’INÉDITE TRINITÉ CÉLESTE : SOLEIL – TERRE – LUNE

ARTICLE SIX

Figure 1 : Soleil au zénith
46° 03′ 10 » N / 08° 53′ 04 » E.
Infographie by LEM.

Observez encore une fois ce photométéore. Ce joyau diaphane céleste apparu au jour du solstice d’été, à trois jeunes gens en quête de fraîcheur, sur les hauteurs du Malcantone, au Sud des Alpes suisses, mérite d’être livré à votre connaissance.

Cette parure paranormale dont l’astre s’est auréolé majestueusement de la Vesica Piscis, gagnerai à être mémorisé par vous toutes et tous.

En conséquence, sertissez-la précieusement dans les circonvolutions mémorielles de votre hippocampe.

Car l’astre solaire magnifié par cette Vesica Piscis zénithale, inscrite sur le fond azur de l’univers, a été observé par Francesca, Yona et Mario.

Le lieu exact de cette vision commune, selon Google Earth, correspond aux coordonnées inscrites dans la légende de la figure 1, ci-dessus.

QUE SAVONS-NOUS DE LA TRINITÉ ?

Dans la doctrine chrétienne, selon la définition du Petit Robert, la Trinité désigne la personnification du mystère de Dieu, le Dieu Unique en trois personnes distinctes indivisibles et égales, coexistantes, consubstantielles et coéternelles.

Sous le terme d’hypostase, c’est-à-dire chacune des trois personnes de la Trinité, distincte des deux autres, sont consubstantielles avec elle en une seule et indivisible nature, il indique :

le Père, le Fils et le Saint Esprit

Le dogme trinitaire fait l’unité dans toutes les églises chrétiennes.

Il est symboliquement caractérisé par le signe de la croix, chez les catholiques.

Par objectivité éditoriale, il nous faut aussi mentionner que cette Trinité est contestée.

« Certains rejetant la Trinité, car contraire à la foi et à l’enseignement des prophètes,

de Jésus, des apôtres et des premiers chrétiens »

Source : Utilisateur anonyme, 25 avril 2010. www.Linternaute.com 

Cette Trinité existe aussi dans d’autres cultures, en particulier dans l’hindouisme.

Constituée de Brahma, Vishnu et Shiva, elle est ainsi appelée Trimurti.

Cette trinité n’a pas les mêmes qualités doctrinales par rapport au christianisme.

Ces trois formes manifestées – Brahma, Vishnu et Shiva – représente le Dieu Suprême qui prendrait trois formes manifestées pour présider aux trois états de l’Univers, chacun régnant sur sa propre sphère et réside dans son propre paradis.

Ils sont parfois représentés avec un corps unique et des trois têtes de chaque divinité.

Leurs épouses respectives, la Shakti, sont :

    Source : https://blog.mesindesgalantes.com 

Figure 2 : Brahma et sa compagne Shatarupa, ou Sarasvatî.

Le concept de la Trinité tire son origine de la Babylone antique où l’on adorait une trinité constituée de trois dieux :

L’Égypte suivit le même modèle, en vouant un culte à :

Ashour, le dieu principal des Assyriens, est représenté avec trois têtes.

Après cette brève présentation des préceptes convenus concernant la Trinité, nous vous exposons un concept trinitaire original, révolutionnaire, en première mondiale.

CONCEPT INÉDIT

SUR LA TRINITÉ CÉLESTE.

Mais qu’est-ce donc cette Trinité Céleste ?

C’est une métaphore imagée afin d’illustrer mon propos.

Avertissement préalable : Oui, à partir de maintenant, les deux femmes, Yona et Francesca qui m’accompagnaient jusqu’ici, prennent congé.

Ne reste que LEM (Mario), votre serviteur, qui endosse l’entière responsabilité des propos qui vont suivre.

Justement, cette Trinité Céleste est une invention personnelle.

À ma connaissance, personne n’a exposé l’idée d’une sorte de Trinité Céleste.

Et pour cause…

Il faut être allé en Inde.

Là-bas, dans le Tamil Nadu, il existe un petit village de pêcheur qui se situe à la pointe Sud du continent indien : Kânyâkumârî.

VISITEZ KÂNYÂKUMÂRÎ LA MAGNIFIQUE

Ô Kânyâkumârî, le petit village irradié de lumière dont les rayons du soleil perçaient la poussière rose, lui gratifiait une atmosphère d’une incomparable douceur.

Plus au sud du village, il n’y avait plus rien, sinon l’infini des eaux océanes.

Seul le Pôle glacé ferait obstacle à une hypothétique embarcation faisant cap plein Sud.

L’immense continent indien, avec le milliard et plus d’âmes assoiffées de spiritualité, est derrière vous, dans votre dos.

La dernière terre praticable plonge dans l’eau.

Face à vous s’étale le miroir plat de la surface des eaux.

Plat en apparence, car en réalité cette surface est courbe.

Étant donné que la Terre, ainsi que la mer, forment une portion d’arc de la même sphère qui mène au pôle Sud, la courbure de la surface maritime mènera le voyageur jusqu’aux glaces de l’Antarctique.

Les derniers rochers polis de la pointe de l’Inde étaient battus par les vagues.

Mais qu’y a-t-il ici pour que le nom du village de Kânyâkumârî me soit à jamais gravé dans la mémoire ?

Inutile de vous citer le nom du film dans lequel Jack, (Leonardo DiCaprio), crie à la proue d’un grand paquebot :

« Je suis le roi du monde »

Révélation au bord de l’eau

L’ultime sol sur lequel je m’émerveillais face à l’étendue marine, s’apparentait à la proue d’un navire qui pourfendait les eaux de trois océans :

À plus de 270 degrés à la ronde, une seule ligne délimitait l’horizon maritime qui traçait la séparation entre le ciel et la mer.

Alors la ressemblance avec le célèbre navire qui ondoyait à la surface des eaux, comme Jack et Rose à la proue du pont triangulaire, telle une ˝ proue ˝ allégorique de la pointe triangulaire du continent indien, sur laquelle, debout, en contemplation face à la mer, m’était instinctive.

Voyez la figure 3 ci-dessous.

Cela n’explique pas le caractère exceptionnel du village de Kanyakumari par cette seule similitude avec le film avec Kate Winslet dans le rôle de Rose, même si la lumière était rose, cela n’y suffisait pas.

La raison pour laquelle je m’étais rendu à la pointe Sud du continent indien, précisément au Cap Comorin, le cap le plus méridional de l’inde, à la pointe extrême des « Ghâts » occidentaux, c’était pour voir le coucher du soleil sur l’Océan.

Figure 3 : Le Cap Comorin, à l’extrême SUD des Indes

Vers dix-sept heure (5 PM), une petite foule s’agglutinait sur les rochers polis par l’action simultanée du vent et des vagues.

Un édifice religieux offrait un abri aux pèlerins.

Au large, une île (Vivekananda).

Le rocher du mémorial de Vivekananda

Et le miroir de la surface des eaux partout à l’alentour.

Alors que la lumière du soleil transmuait lentement en or jaune, son reflet sur les ondes semblait être noblement en fusion.

Le maître du ciel déclinait inexorablement, et il enflait à l’approche de la ligne de démarcation vaporeuse de l’horizon.

Et soudain, tel un autre Soleil, la Pleine Lune apparu, immense, somptueuse de beauté révélée par les rayons du Soleil luisant qui lui faisait face.

Encore un peu de temps et deux sphères de lumière flottaient au-dessus des eaux.

Deux luminaires, le soleil et la pleine lune se faisaient face, comme suspendus au-dessus de la ligne infinie de l’horizon. Le ciel assombri rendait ses deux disques parfaitement circulaires et démesurés par l’action de la vapeur d’eau qui agissait comme une loupe.

Le sentiment qui m’envahissait alors, était que je fixais Dieu dans les yeux, et son regard embrasait l’espace.

Figure 4 : KÂNYÂKUMÂRÎ, Sud de l’Inde.

Étais-je trop idéaliste ou pire, romantique ?

Certainement.

Selon le Petit Prince, ne voit-on pas mieux avec le cœur ?

VISION GLOBALE DE LA TRIANGULATION COSMIQUE

La triangulation cosmique – Terre – Lune – Soleil, tous trois irradiés de lumière d’or pur, prodiguait dans ma perception spatiale la certitude d’être à la proue du vaisseau terrestre voguant dans le vide de l’univers, avec, comme phare d’orientation, deux irréelles sources lumineuses divines.

Le ciel et la mer avaient la même couleur sombre, ce qui avait pour conséquence le gommage de la ligne de l’horizon.

Le ciel se mariait ainsi avec la mer, fusionnant pour n’être qu’espace : L’infini en haut et en bas.

À cet instant, la quatrième dimension emplissait l’entière immensité du ciel.

Le triangle matérialisé par les deux luminaires et mon vaisseau spatial sur lequel mes pieds reposaient, constituait cette triangulation – la base même de la troisième dimension – mais avec les minutes et les secondes qui s’égrainaient lentement, le temps en soit allié à la 3D, octroyait magiquement la naissance de la quatrième dimension.

L’espace et le temps, le temps matérialisé par la vitesse de rotation de la Terre, augmenté par la vitesse de révolution de la Lune autour de mon ˝bateau˝, et avec le soleil, quant à lui, filant à toute allure dans l’univers, j’étais comme emporté par un bras galactique de la Voie Lactée tournoyante vers d’autres cieux, entraînant avec lui cette Trinité Céleste et tout son système tourbillonnant et bouillonnant.

Figure 5 : Triangulation cosmique – Terre – Lune – Soleil
La Trinité Céleste à l’œuvre.

Cette ivresse des abîmes sublimes dispensait dans tout mon être la certitude que je voyageais dans l’espace de la galaxie en révolution, sous le regard perçant et bienveillant de Dieu.

Telle une inflation temporelle irréelle, le soleil plongea dans les eaux, puis fini par disparaître derrière l’horizon, alors que la Lune clairvoyante s’élevait dans la nuit.

Majestueusement « plaquée d’or », cette Lune exaltait la magnificence des rayons solaires flottant dans l’obscurité naissante, tout en se miroitant sur la surface des océans.

La magie de cette suspension spatiale se produisit DEUX fois.

Car j’y suis retourné vers la fin de la nuit, pour y voir l’inverse opposé : la pleine lune faisant face au lever du soleil.

Encore une fois, les deux sphères irradiantes et baignées de lumière en lévitation éternelle, visible uniquement depuis la sphère terrestre, presque recouverte d’eau de mer, dansaient ensemble, ce matin-là.

Dans toute l’immensité infinie de l’Univers, il n’y a que dans un bras de notre galaxie spirale, contenant notre système solaire, qu’une chose aussi prodigieuse puisse advenir.

C’est sur une minuscule sphère bleue, une petite étoile visible depuis la planète Mars, un point brillant sur le voile noir de l’univers, que réside la vie.

C’est l’unique lieu à des parsecs à la ronde (un parsec équivaut à 3,26 années-lumière), d’où les deux opposés se marient pour engendrer la perpétuité de la vie.

LE NOUVEAU CONCEPT DE VISION GLOBALE

Vous saisissez enfin la notion de cette Trinité Céleste, cette danse cosmique perpétuelle inscrite dans le triangle composé par les trois sphères : Terre – Soleil – Lune.

Kânyâkumârî offre le plus spectaculaire des phénomènes naturels.

Inimaginable si l’on ne l’a pas observé de ses propres yeux.

Deux disques d’or en fusion et en apesanteur dans le ciel, se faisant face, interpelle la raison cartésienne.

Si vous avez été témoin du spectacle féerique des deux luminaires contemporainement dans le ciel, laissez un commentaire bienvenu au pied de cette page.

RÉMINISCENCE D’UN REGARD SYMBOLIQUE

Même par l’imagination, difficile de visualiser cette présence des deux sphères, nos deux luminaires, visible ensemble dans leur plus belle rondeur ondulatoire et particulière.

Le disque solaire et le disque lunaire, fabuleusement de même diamètre mais diamétralement opposés, réunis deux fois en douze heures – une fois au crépuscule et encore à l’aube d’un nouveau jour – alors que votre regard embrasse les cent quatre-vingts degrés de l’horizon (ou plus), et qu’ils se déploient à votre vue périphérique sous le regard tutélaire et pacifique de ce qui s’apparentait à des yeux de braise de l’Être Suprême, alors cet instant unique et hypnotisant ne peut s’oublier.

Ces Trois Sphères sont étroitement liées entre elles.

Une intimité bien particulière les réunis.

Toutes les Trois Sphères jouent entre elles.

Comme décrit précédemment, elles peuvent être observées toutes les trois simultanément, visibles dans leur écrin de lumière, rondement pleine d’ondes et de corpuscules vibratoires hyper rapides.

Telle une apothéose à l’apex du grandiose, cette configuration céleste prime sur toutes les autres.

Ici, il n’y a pas d’occultation, pas d’éclipse, mais de la lumière à tous les étages.

C’est l’essence même du concept de la Trinité Céleste.

Mais ce manège cosmique à trois parfois joue à cache-cache avec les deux autres.

C’est alors que les éclipses se produisent, tantôt par la Lune occultant le Soleil, et tantôt par la Terre occultant la Lune par son ombre.

Selon l’éloignement de la Lune par rapport à la distance qui nous sépare d’elle, la Lune peut couvrir totalement le disque solaire. C’est alors qu’elle prend le nom d’éclipse totale du Soleil, faisant découvrir par conséquent une couronne normalement invisible.

C’est donc tout à l’opposé de ce qui avait été observé à Kânyâkumârî : Le Soleil est invisible, occulté par la Lune lors d’une éclipse totale.

Parfois la Lune est dans l’ombre courbe de la Terre et parfois la Terre se couvre elle-même d’un ruban d’ombre lunaire, qui ressemble à la nuit.

Victorieux encore lors de l’éclipse totale du soleil, occulté par la petite Lune, le Soleil devient l’Empereur de notre minuscule galaxie.

Par la couronne d’EMC, l’éjection de masse coronale (EMC), visible deux minutes environ, le Roi Soleil démontre à cette occasion qu’il est à l’origine de l’énergie, selon la formule du célèbre physicien, Albert Einstein : E = MC2.

Fascinante astronomie moderne.

Une force gravitationnelle invisible lie les Trois Sphères pour encore bien des millénaires, pour d’innombrables éclipses solaires et lunaires.

Les deux cercles de la Vesica Piscis matérialisent ici une bien surprenante constatation révélant la symbolique cachée : Chaque cercle complet représente un luminaire; un pour le Soleil et l’autre pour la Lune. Deux sphères de lumière pour la troisième sphère : la Terre.

PARANORMAL FUTUR FLASHBACK

Deux ans plus tard environ, en compagnie de deux jeunes femmes – Yona et Francesca – nous surprenions le Soleil nous faire d’étranges cercles paranormaux dans le ciel.

Deux pour la précision.

Et c’est alors qu’il me revint au souvenir cette féerie du Sud du continent Indien.

Deux disques de lumière en Inde, et les deux cercles accompagnant le Soleil, au zénith cette fois-ci, ici en Suisse, sont autant d’indices que les sphères nous dissimulent un secret depuis trop longtemps oublié, alors même qu’au début des premières civilisations, les prêtres égyptiens par exemple, connaissaient le secret des sphères.

La probabilité pour qu’un être humain décrive ces deux phénomènes – observé personnellement – est extrêmement rare, sinon unique.

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La divine perception des sphères, c’est :

Troposphérique !

« Que le Soleil est beau quand tous frais il se lève »

« Comme une explosion nous lançant son bonjour ! »

« Bienheureux celui-là qui peut avec amour »

« Saluer son coucher plus glorieux qu’un rêve »

Charles Baudelaire

RÉFLEXION UNIFIANT LES DEUX PHÉNOMÈNES DISTINCTS.

L’incongruité de ces deux cercles féeriques et impalpables, parfaitement circulaires, formés par deux nuées blanches et duveteuses, de même diamètre, se détachant nettement du fond bleu limpide et immaculé du ciel, modifie résolument le résonnement intellectuel.

Ce faisceau d’indice d’une révélation mystérieuse provenant de la symbolique de la lumière du Soleil positionné exactement au zénith heurte et interpelle l’entendement : La Vesica Piscis apparue alors, ouvre la voie vers la révélation du mystère des sphères.

Mais les deux sphères de lumière solaire, l’une émettrice directement du soleil, et l’autre reflétée par la surface du régolithe lunaire, lors de la configuration astronomique de l’astre solaire avec la lune en opposition, voguant simultanément sur les flots de l’immensité maritime, indiquent clairement qu’un mystère se dissimule aux yeux des observateurs. Ils sont en opposition qu’en apparence.

Quel est l’indice majeur qui caractérise les deux phénomènes ?

Ce qu’il faut absolument retenir et approfondir dans la réflexion objective de l’observation de ces deux phénomènes, l’un simplement astronomique, et l’autre simplement météorologique, révèle une première constatation flagrante d’une évidente simplicité : les deux cercles auréolant le Soleil au zénith, dessinant un improbable symbole incroyable, dans le sens « pas crédible », pas croyable, mais qu’astronomiquement parlant, il est parfaitement possible d’observer DEUX disques de même diamètre dans le ciel, tels qu’ils m’ont été offert à la vue au lever de la pleine Lune, à Kânyâkumârî.

Ces deux observations ouvrent un champ d’investigation extraordinaire.

La dualité apparente des manifestations terrestres
n’est que pure illusion.

Les deux extrêmes des dualités existantes, tel que le jour et la nuit, la femme et l’homme, paix et guerre, le plein et le vide, ne sont que l’expression de l’ignorance fondamentale qui caractérise le monde d’aujourd’hui.

La formule satanique qui dit : « Diviser pour mieux régner », s’immisce insidieusement dans tous les esprits des experts du monde entier, prouvant par là-même le déclin des sociétés humaines.

Même en opposition astronomique, le Soleil et la Lune étaient réunis.

QU’EST-CE DONC QUE CETTE OPPOSITION UNIFIANTE ?

Mon intuition me chuchote au creux de l’oreille qu’une intention dissimulée aux yeux de l‘humanité, révélée uniquement aux âmes sensibles, aux poètes et aux artistes inspirés, d’une existence d’un dessein sacré, ˝éclipsé˝ aux regards et aux intelligences humaines, car sournoisement soustrait à la lumière du Soleil par un rebelle luciférien, un maléfice est à l’œuvre. 😈

Le spectacle des deux disques de lumière recèle un secret.

Un secret si bien dissimulé au regard des hommes qui ne décèle nullement le caractère apocalyptique – dans sa signification étymologique première : révélation – que recèle ces deux sphères se faisant face, ou des deux cercles autour du Soleil au zénith, lors du solstice d’été.

Deux disques d’or pour ceux qui croient que la Terre est plate.

Il s’agit bien de deux sphères d’égale grandeur, en apparence, car la Lune est 400 fois plus petite que le Soleil, et que le Soleil est distant 400 fois plus lointain que la Lune, vu et calculé depuis la Terre.

Ce hasard extraordinaire, le fait que la Lune semble en apparence de la même grandeur que le Soleil, est le fruit d’une volonté divine, et qui, selon mon intuition, me porte à croire que ce n’est pas par hasard.

Faites donc face au miroir de votre salle de bain.
Que voyez-vous ?
Vos deux yeux, qui vous observent.
Et vos deux yeux, ne sont-ils pas deux cercles
de même grandeur ?

LEM

L’indice est faible, j’en conviens.

Mais attendez de lire la suite, dans un prochain article.

« Elle est retrouvée.

 Quoi ?

L’éternité.

C’est la mer allée avec le soleil »

Arthur Rimbaud

Vraisemblablement, le poème de Rimbaud prend ici tout son sens, à Kânyâkumârî.

L’évocation d’un temps sans fin, a peut-être inspiré le Mahatma Gandhi pour avoir désiré que ses cendres reposent en ce lieu extraordinaire.  

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